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Couture

Admis en 1993

Paul Couture

Paul Couture
1921

Très jeune, Paul Couture s'implique dans des mouvements de jeunesse agricole et s'intéresse aux affaires publiques.  En matière de politique agricole et de syndicalisme, il deviendra un autodidacte accompli.

En collaboration avec les membres de la famille, l'importante ferme de Saint-Prosper s'intéresse successivement à l'élevage Jersey, à la production d'urine de juments gravides, à l'élevage d'animaux Charolais et au commerce de chevaux et de poulains, tant au niveau national qu'international.  Ces animaux sont en majorité des animaux de race pure et plusieurs figurent bien aux diverses expositions agricoles où ils sont présentés.

C'est toutefois dans les organismes agricoles que Paul Couture se démarque le plus.  Il est président du Syndicat de l'U.C.C. de Saint-Prosper de 1957 à 1965, puis membre du conseil d'administration de la Fédération de l'U.C.C. de la Mauricie en 1958 et président en 1960.  Il gravit rapidement les échelons et devient 2e vice-président général en 1966 et 1er vice-président général en 1969.  De 1967 à 1973, il s'implique à faire adopter une loi sur le syndicalisme agricole, loi qui entrera en vigueur en 1972 et qui viendra ainsi couronner plusieurs années d'efforts pour la reconnaissance du statut de producteur agricole, à titre de professionnel de l'agriculture.

À compter de 1973, Paul Couture accepte de devenir l'artisan des aspirations nombreuses que fondent les agriculteurs du Québec en leur nouvelle association professionnelle, l'U.P.A., et accède à la présidence générale de l'Union, poste qu'il occupe jusqu'au congrès général de 1979.  C'est surtout à ce titre qu'il est reconnu à travers tout le Québec et le Canada tout entier comme le grand défenseur de la classe agricole et comme celui qui aura fourni un apport important à l'avancement des producteurs agricoles et de l'agriculture en général.

Travailleur acharné et déterminé. il possède la maîtrise de ses dossiers qu'il défend avec la fermeté et la rigueur qu'on lui connaît.  C'est grâce à ses qualités d'homme simple et tenace, d'homme pour qui le dialogue passe avant tout, d'homme à l'esprit d'équipe qui, selon ses propres dires, croyait à "l'intelligence des groupes", c'est grâce à tout cela que l'on peut dire que toute sa vie a été une contribution remarquable à l'agriculture québécoise.

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